CIGARETTE ELECTRONIQUE DANGER ???

Il y a tout ceux qui sont pour, et bien évidement tous ceux qui sont contre la cigarette électronique. Médicament ou pas ? Cancérigène ou pas donc dangereux ou pas? Aide au sevrage ou substitue de la cigarette ? Autant que questions auxquelles il est difficile de répondre tant nous manquons de recul par rapport à ce « nouveau » produit qu’est la cigarette électronique.

Il n’existe pas que des certitudes autour de la cigarette électronique, et cette dernière nous apporte encore bien des interrogations quant à la manière de l’appréhender et surtout à propos de son évolution à moyen et long terme.

Pour autant, il existe des notions dont nous pouvons affirmer qu’elles sont vraies

VAPOTER PEUT REDUIRE LA DEPENDANCE A LA CIGARETTE

Et ce pour plusieurs raisons. D’abord parce que vapoter n’est pas fumer. L’action n’est pas la même, la sensation obtenue non plus. Il n’est pas rare qu’un ancien fumeur vapote moins qu’il ne fumait. L’action se répète moins souvent, l’habitude également.

Ensuite, il existe des e-liquides contenant ou non de la nicotine. Il est donc tout à fait possible de fumer de la vapeur d’eau aromatisée à la pomme sans aucune trace de nicotine. Dans le cas où vous préférez utiliser des cartouches contenant de la nicotine, sachez tout d’abord que vous disposez de différents dosages de nicotine, et que celle-ci sera moins bien assimilée par votre corps. Ces différents points peuvent être des auxiliaires efficaces d’un sevrage tabagique réussi.

L'E-CIG CONTIENT-ELLE DES PRODUITS DANGEREUX ?

Il suffit pour cela de regarder les icônes présentes sur les flacons de e-liquide. La recommandation principale est de ne jamais laisser les liquides présents dans vos différentes cartouches entrer en contact avec votre peau et encore moins avec celle des enfants surtout s’ils contiennent de la nicotine.

Le propylène glycol contenu dans ces mêmes cartouches est un solvant particulièrement irritant, qui pourrait avoir sur l’organisme le même type d’effet que l’état d’ébriété.

Une étude japonaise, rendue publique le 27 Novembre 2014, indiquerait la présence de différents composants cancérigènes contenus dans les vapeurs de cigarettes électroniques. Outre les formaldéhydes, la présence d’acroléine, de glyoxal ou encore de méthylglyoxal a été démontrée. Cette étude nous apprend qu’en fonction des marques, des concentrations particulièrement élevées ont été mesurées.

MISE EN GARDE DE L'OMS

L’Organisation Mondiale de la Santé a déjà mis en garde les autorités et la population quant au classement, à la vente et aux autorisations relatives aux cigarettes électroniques et à leurs potentiels dangers, en indiquant que nous ne disposons pas d’un recul assez grand pour en connaître tous les effets. L’OMS a, par ailleurs, recommandé l’interdiction de la vente de e-cigarettes aux mineurs (ce qui est appliqué).

Devant la croissance constante du phénomène du vapotage en France et dans le monde, les différentes autorités concernées, sanitaires et légales, vont devoir se concerter et se prononcer sans doute plus vite que prévu, afin de définir un cadre parfaitement clair autour de la cigarette électronique. Le même flou existe quant aux lieux pour lesquels le vapotage est autorisé ou non. Celui-ci vient en partie d’être clarifié par un arrêté de la Cour de Cassation le 9 Janvier 2015.

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