E-cigarette au cannabidiol ou CBD : est-ce légal ?

L’E-cigarette a su s’imposer massivement sur le marché en tant que substitut du tabac. Disposant de plusieurs parfums au choix, cette invention innovante dispose de certaines libertés au niveau de la loi comme sa consommation dans des lieux publics. Certains inventeurs ont trouvé un E-liquide à base d’huile de cannabis qui intrigue au niveau légal.

Qu’est-ce qui différencie le cannabidiol de la marijuana ?

Le cannabidiol est le deuxième ingrédient actif du cannabis ou marijuana. Bien que la Il se trouve que les plantes de cannabis sont utilisées dans la médecine. On les utilise notamment dans la préparation de médicaments verte. Le CBD n’est pas directement extrait de la marijuana, mais du chanvre, une plante de la même famille. Ce dernier est choisi pour ses moindres effets psychotiques. Le cannabidiol ne cause pas en soi les mêmes effets que la marijuana pure.

Selon un rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé, les effets du CBD diffèrent des effets de la marijuana, car celui-ci s’avère moins stimulant et provoque moins de dépendance. À ce jour, il n’existe aucune preuve de problèmes liés à la santé publique causés par l’utilisation de la CBD pure. Au contraire, le CBD est utilisé comme remède pour apaiser les contractions musculaires. On la retrouve dans certains magasins verts et certaines pharmacies. La loi qui encadre l’utilisation du CBD en tant que consommable diffère de chaque pays.

L’E-cigarette à base de cannabis est-il légal en France ?

La France figure parmi les pays les plus stricts en termes de drogue et de stupéfiants. Ainsi, la consommation de cannabis en France reste illégale. Toutefois, certains consommateurs ont recours à des substituts tels que le cannabidiol. Avec l’affluence de ce dernier, certaines lois ont été imposées afin de contenir cette consommation à risque. En effet, la légalité du produit dépend de la quantité de THC ou tétrahydrocannabinol (agent psychoactif du cannabis) dans les produits, y compris les E-liquides. Tout produit qui n’excède pas les 0,2 % de THC est reconnu comme légal. Avant d’entrer sur le marché, ces produits sont testés par rapport à leur dose de THC. Ceux qui dépassent les 0,2 % et les commercialisent risquent plusieurs mois d’emprisonnement avec sursis et une amende de 10 000 euros.